Tu connais ce moment gênant ?
Tu postes. Personne réagit.
Tu lances une offre. Personne achète.
Tu envoies un message. Vu. Silence. Fin de l’histoire.
Et toi tu restes là, devant ton écran, à te demander si tu es nul… ou si le monde t’a blacklisté.
Spoiler : tu n’es pas blacklisté. Tu es juste flou. Ou tiède. Ou tu demandes mal.
Parce que “obtenir ce que tu veux”, en marketing et en business en ligne, ça n’a rien à voir avec être manipulateur ou “bon en blabla”. Ça a à voir avec un truc beaucoup plus simple (et beaucoup plus dur à avaler) : tu dois rendre le oui facile.
Facile à comprendre.
Facile à justifier.
Facile à assumer.
Et là, on parle de persuasion marketing.
Pas de forcing.
Pas de mensonge.
Pas de techniques de pick-up artist en sueur.
Tu veux un prospect qui dit oui ?
Un client qui achète sans négocier comme un pirate ?
Un partenaire qui te répond au lieu de te laisser en “vu” ?
Un audience qui clique au lieu de scroller ?
Ok. Mais alors tu arrêtes de “demander” en espérant. Tu construis une décision.
Petite scène que tu connais trop bien.
Tu ouvres Stripe (ou PayPal).
Zéro paiement depuis 48h.
Tu actualises comme si ça allait faire apparaître de l’argent par magie.
Tu relis ta page de vente.
Tu changes deux mots.
Tu remets un emoji.
Tu te dis “c’est bon”.
Et tu repasses ton après-midi à attendre.
À la fin, tu te sens vide. Et un peu con.
Ce que je te donne ici, c’est 7 étapes puissantes.
Pas “motivantes”.
Puissantes parce qu’elles te forcent à faire ce que les autres évitent : être clair, être crédible, et mettre la bonne pression au bon endroit.
Tu veux obtenir ce que tu veux ? Commence par mériter un oui.
Étape 1 : Décide exactement ce que tu veux (sinon tu récoltes n’importe quoi)
La majorité des gens veulent “plus de clients”.
Ou “plus de visibilité”.
Ou “plus d’argent”.
C’est pas un objectif. C’est un soupir.
Tu veux quoi, précisément ?
- 5 rendez-vous qualifiés par semaine ?
- 20 ventes de ton produit à 49€ ?
- 3 clients premium à 2000€ ?
- 100 inscriptions à ta newsletter ?
- 30% de conversion sur ta page ?
Tant que tu ne chiffres pas, tu ne pilotes rien. Tu flottes. Et quand tu flottes, tu deviens un jouet pour l’algorithme et pour tes émotions.
Un bon objectif est :
- mesurable,
- limité dans le temps,
- relié à une action que tu contrôles.
Exemples qui tiennent debout :
- “Je veux 10 calls de vente ce mois-ci en envoyant 20 DM/jour.”
- “Je veux vendre 30 places en 14 jours avec 3 lives + 7 emails.”
- “Je veux 5 témoignages clients cette semaine.”
Question simple : tu veux un résultat ou tu veux te sentir “occupé” ?
À retenir
Obtenir ce que tu veux commence par arrêter de parler en brouillard.
Étape 2 : Comprends ce que l’autre veut (et ce qu’il fuit)
La persuasion, c’est pas “je t’explique pourquoi c’est bien”.
C’est “je te montre que je comprends ton monde”.
Les gens veulent rarement ce que tu vends.
Ils veulent ce que ça leur fait.
Ils veulent :
- gagner du temps,
- gagner de l’argent,
- éviter la honte,
- éviter l’effort,
- se sentir en sécurité,
- se sentir respectés.
Et ils fuient :
- le risque,
- l’incertitude,
- l’engagement,
- la complexité,
- le regard des autres,
- la culpabilité de se faire avoir.
Tu veux convertir ? Mets-toi dans leur tête, pas dans ton produit.
Exercice rapide (tu peux le faire là) :
- Liste 5 désirs de ta cible.
- Liste 5 peurs de ta cible.
- Écris une phrase qui relie les deux.
Exemple business en ligne :
- Désir : “signer des clients régulièrement”
- Peur : “passer pour un vendeur relou”
- Phrase : “Tu signes des clients sans courir après les gens ni te transformer en robot de prospection.”
Tu vois ? Ça respire.
Scène du quotidien.
Tu écris un post.
Tu commences par “Salut, je suis coach…”
Tu présentes ton parcours.
Tu expliques ton approche.
Tu trouves ça “professionnel”.
Tu publies.
Deux likes, dont un de ton cousin.
Et tu te dis : “les gens s’en foutent de ce que je fais.”
Non. Ils s’en foutent de toi. Ils veulent qu’on parle d’eux.
Étape 3 : Propose une promesse simple (et surtout, compréhensible)
Une promesse, c’est pas une phrase jolie.
C’est une phrase qui se répète facilement.
Si ton prospect doit relire deux fois, c’est mort.
S’il doit te demander “tu veux dire quoi ?”, c’est mort aussi.
Une promesse solide coche 3 cases :
- un résultat clair,
- une cible claire,
- un délai ou une condition claire.
Exemples propres :
- “Je t’aide à trouver 10 clients en 30 jours avec 20 minutes de prospection par jour.”
- “Je t’aide à lancer une offre simple et vendable en une semaine.”
- “Je t’aide à passer de 0 à 1000 abonnés email en 45 jours.”
Tu remarques ? Pas de bla-bla. Pas de mots mous.
Et le secret (que beaucoup n’aiment pas) : une promesse doit exclure.
Si tu dis “pour tout le monde”, tu dis “pour personne”.
Question : ton offre, c’est une lame… ou une éponge ?
Erreur fréquente
“Je peux t’aider à atteindre tes objectifs.” Traduction : “je ne sais pas ce que je vends.”
Étape 4 : Donne une raison d’y croire (sinon tu es juste un mytho de plus)
On est en 2026, pas en 2009.
Les gens ont vu :
- des promesses éclatées,
- des “experts” en carton,
- des avant/après fake,
- des témoignages écrits par la mère du vendeur.
Donc si tu veux obtenir un oui, tu dois apporter une preuve.
Et une preuve, c’est pas forcément des milliers d’abonnés.
Tu peux prouver avec :
- une démo (montre),
- un exemple (avant/après sur un cas),
- un process (étapes claires),
- un engagement (garantie, essai),
- des chiffres (même petits, mais vrais),
- un portfolio (captures, liens, résultats).
Tu vends une prestation ? Montre un audit anonymisé.
Tu vends du copywriting ? Montre un avant/après de message.
Tu vends du coaching ? Montre le plan d’action d’un client (sans nom).
Scène concrète.
Tu es en call.
Le prospect te dit “ok, mais comment je sais que ça marche ?”
Et toi tu réponds “fais-moi confiance”.
Tu l’as perdu.
Il ne va pas te dire “non”. Il va dire “je réfléchis”. Et il va disparaître comme Houdini.
La persuasion marketing, c’est remplacer “crois-moi” par “regarde”.
Étape 5 : Réduis le risque perçu (les gens n’achètent pas quand ils ont peur)
Le cerveau humain est un petit animal anxieux.
Même quand ton offre est bonne, l’autre pense :
- “Et si je me plante ?”
- “Et si c’est une arnaque ?”
- “Et si je perds mon temps ?”
- “Et si je me sens con après ?”
Donc ton job, c’est de rendre le saut moins effrayant.
Techniques simples (et honnêtes) :
- garantie (avec conditions claires),
- essai / période de test,
- paiement en plusieurs fois,
- “petite marche” avant la grosse (ex : audit à 97€ avant accompagnement),
- cadre précis (ce que tu fais / ce que tu ne fais pas),
- transparence (pour qui c’est, pour qui c’est pas).
Exemple :
“Si tu appliques les étapes et que tu n’obtiens pas X, je te rembourse.”
Pas “remboursement no questions asked” si tu sais très bien que tu vas te faire exploser.
Question : tu protèges ton business, ou tu fais le gentil pour faire plaisir ?
Parce que “faire plaisir”, c’est le chemin le plus court vers la frustration.
Petit tableau mental :
- Tu veux un oui ? Baisse le risque.
- Tu veux un oui rapide ? Baisse le risque et augmente la clarté.
Nouvelle scène.
Tu as ton panier ouvert.
Tu regardes le prix.
Tu hésites.
Pas parce que tu n’as pas l’argent.
Parce que tu as peur de regretter.
C’est exactement ce que vit ton prospect.
Donc si tu n’adresses pas ça, tu peux écrire la meilleure page de vente du monde : il ne cliquera pas.
Étape 6 : Fais passer l’autre à l’action (sans le pousser, mais sans le laisser dormir)
Une décision, ça se fabrique.
Si tu laisses la personne “réfléchir”, elle va faire quoi ?
Elle va retourner à sa vie. Et sa vie, c’est le chaos. Donc elle ne décidera pas.
Tu dois aider la décision avec :
- une prochaine étape ultra simple,
- un timing,
- une contrainte (limite de places, date de démarrage),
- ou une conséquence claire de l’inaction.
Exemples de CTA qui marchent :
- “Réponds ‘GO’ et je te pose 3 questions pour voir si ça colle.”
- “Réserve ton créneau, ça prend 15 minutes.”
- “Je ferme les inscriptions vendredi, après je passe sur les clients.”
Et si tu ne veux pas jouer l’urgence ? Ok.
Alors joue la clarté : “Si tu veux X, fais Y maintenant.”
La plupart des gens échouent ici parce qu’ils veulent être “cool”.
Ils finissent par :
- “Hésite pas si tu as des questions”
- “Je reste dispo”
- “À ta convenance”
Traduction : “Ne décide pas.”
À retenir
Un bon message ne laisse pas le choix entre “acheter” et “oublier”. Il laisse le choix entre deux actions.
Étape 7 : Verrouille le oui (et transforme-le en relation, pas en feu de paille)
Obtenir ce que tu veux une fois, c’est bien.
Obtenir ce que tu veux régulièrement, c’est mieux.
Donc l’étape 7, c’est de transformer un oui en :
- satisfaction,
- résultat,
- recommandation,
- et prochain achat.
Concrètement :
- tu onboardes vite (message de bienvenue + prochaine étape),
- tu donnes un premier “petit résultat” rapide,
- tu communiques (même 30 secondes),
- tu demandes un feedback,
- tu récoltes un témoignage.
Et oui, tu peux demander un témoignage sans avoir l’air d’un mendiant.
Phrase simple :
- “Si ça t’a aidé, tu me fais un retour en 3 lignes ? Je m’en sers pour trouver d’autres gens comme toi.”
Tu veux que ton business en ligne tienne ?
Alors arrête de courir après des nouveaux clients comme un chien après des voitures. Fais en sorte que ceux que tu as déjà te ramènent les suivants.
Scène de fin de mission.
Tu termines une presta.
Tu envoies la facture.
Tu disparais.
Le client est content… mais il t’oublie.
Trois mois plus tard, il a un besoin. Il appelle quelqu’un d’autre.
Et toi tu te plains que “les gens sont infidèles”.
Non. C’est toi qui as coupé le lien.
Erreurs courantes : le guide du sabotage (si tu veux échouer vite)
Tu veux savoir comment ne pas obtenir ce que tu veux ? Facile. Fais ça.
1) Être trop vague
“Je peux t’aider à te lancer.”
Super. À te lancer dans quoi ? Avec quoi ? Vers où ? Quand ?
2) Parler de toi, encore et encore
Ton histoire est peut-être cool.
Mais le cerveau du client se demande : “Et moi ?”
Tu peux raconter ton parcours. Mais uniquement si ça sert une preuve ou une empathie.
3) Vouloir convaincre des gens tièdes
Les tièdes te bouffent vivant.
Ils aiment “réfléchir”. Ils adorent demander des infos. Ils n’achètent jamais.
Apprends à repérer les signaux :
- pas d’urgence,
- pas de budget,
- pas de décision,
- pas de douleur claire.
Coupe vite. C’est pas méchant. C’est sain.
4) Ne pas assumer ton prix
Tu annonces ton prix comme si tu confessais un crime.
Résultat : l’autre sent que tu doutes. Et si toi tu doutes, pourquoi il paierait ?
5) Envoyer vers une “page” au lieu de guider
“Tiens, regarde mon site.”
Tu viens de perdre le contrôle.
En persuasion, tu guides. Tu poses des questions. Tu simplifie. Tu mènes à une décision.
6) Faire des appels sans structure
Tu papotes. Tu racontes. Tu expliques. Et à la fin tu dis “je t’envoie un truc”.
Stop.
Un appel doit finir par :
- oui,
- non,
- ou prochaine étape datée.
Sinon c’est du théâtre.
Scène que tu as déjà vécue.
Tu échanges avec un prospect en DM.
Ça dure 3 jours.
Il te pose plein de questions.
Tu réponds comme un bon élève.
Tu y passes du temps.
Puis plus rien.
Le néant.
Tu rafraîchis la conversation.
Tu te dis “il a ghosté”.
En réalité, tu as nourri sa curiosité, pas sa décision.
Framework étape par étape : la méthode “OUI” en 7 actions (et tu peux l’appliquer dès ce soir)
Je te donne un framework clair. Tu peux l’utiliser pour :
- vendre une offre,
- obtenir un rendez-vous,
- obtenir une réponse,
- obtenir une recommandation,
- obtenir un partenariat.
7 actions. Simple. Et oui, ça pique un peu.
La méthode OUIPRAT
1) O = Objectif chiffré
Ce que tu fais : tu fixes une cible et une date.
Pourquoi : sans cible, tu te disperses.
Exemple : “10 rendez-vous qualifiés en 14 jours.”
2) U = Un seul avatar (une seule cible)
Ce que tu fais : tu choisis UNE catégorie.
Pourquoi : un message précis bat un message “généraliste”.
Exemple : “coachs qui vendent en DM mais qui n’arrivent pas à closer.”
3) I = Irritation (le problème douloureux)
Ce que tu fais : tu écris la douleur en langage humain.
Pourquoi : c’est l’énergie de la décision.
Exemple : “Tu passes tes soirées à répondre à des questions et tu vends zéro.”
4) P = Promesse simple
Ce que tu fais : une phrase résultat + délai/condition.
Pourquoi : ça se répète, ça se comprend.
Exemple : “Transformer tes DM en ventes en 14 jours avec un script court.”
5) R = Raisons d’y croire (preuves)
Ce que tu fais : une preuve visible + une preuve sociale.
Pourquoi : tu rassures sans supplier.
Exemple : capture d’un échange + mini cas client.
6) A = Abaisse le risque
Ce que tu fais : essai, garantie, étape intermédiaire.
Pourquoi : l’achat est une peur de regretter.
Exemple : “audit 20 minutes, tu repars avec 3 actions même si tu n’achètes pas.”
7) T = Timing + prochaine étape
Ce que tu fais : un CTA + une contrainte claire.
Pourquoi : sinon la décision s’évapore.
Exemple : “Je prends 5 personnes cette semaine. Envoie ‘DM’ et je te dis si c’est pour toi.”
À retenir
Obtenir ce que tu veux, c’est de la clarté + de la preuve + une action guidée. Le reste, c’est du bruit.
Scène d’exécution.
Tu prends ton téléphone.
Tu ouvres tes DM.
Tu écris un message court à 10 prospects ciblés.
Pas un roman.
Tu poses une question simple.
Tu proposes une étape.
Tu envoies.
Tu sens ton cœur battre, parce que tu te mets en jeu.
Puis tu reçois deux réponses en 30 minutes.
Tu te dis “ah ouais… c’était donc ça.”
Oui. C’était ça : arrêter de te cacher derrière du contenu “safe”.
Objections / FAQ (les “oui mais” qui te bloquent)
“Oui mais la persuasion, c’est de la manipulation”
Manipulation = tu pousses quelqu’un à acheter contre son intérêt.
Persuasion marketing = tu aides quelqu’un à décider pour son intérêt, plus vite, avec moins de confusion.
Si ton offre est solide, la persuasion c’est de l’hygiène.
Si ton offre est pourrie, la persuasion c’est du maquillage. Et ça finit toujours mal.
“Oui mais je suis mauvais pour vendre”
Tu es mauvais parce que tu improvises.
La vente, c’est une structure :
- douleur,
- objectif,
- preuve,
- risque,
- décision.
Tu appliques ça 50 fois, tu deviens bon. Pas avant.
“Oui mais mon audience est petite”
Bonne nouvelle : une petite audience ciblée peut rapporter plus qu’une grande audience molle.
Tu veux de la conversion ? Parle à une douleur précise.
Fais des DM propres. Fais des calls. Fais des offres claires.
“Oui mais je ne veux pas paraître agressif”
Être agressif, c’est harceler.
Être clair, c’est respecter.
“Je ferme vendredi” n’est pas agressif si c’est vrai.
“Je te relance demain à 10h” n’est pas agressif si tu as eu un échange.
Les gens préfèrent la clarté à la gentillesse floue.
“Oui mais j’ai peur des objections”
Les objections, c’est des questions mal posées.
Quand on te dit :
- “C’est cher” -> demande “cher par rapport à quoi ?”
- “Je réfléchis” -> demande “tu veux réfléchir à quoi exactement ?”
- “J’ai pas le temps” -> demande “tu peux dégager 20 minutes par jour ou c’est impossible ?”
Tu ramènes au réel. Sans t’énerver. Sans te justifier.
“Oui mais je n’ai pas de preuves”
Alors fabrique-en, proprement.
- Fais 3 bêta tests à prix réduit.
- Documente le process.
- Prends des retours.
- Montre ton travail.
Tu n’as pas besoin de 100 témoignages. Tu as besoin de 2 preuves spécifiques.
Scène très concrète.
Tu as zéro témoignage.
Tu te dis “personne ne va acheter”.
Alors tu n’oses pas vendre.
Donc tu n’as toujours pas de témoignage.
Cercle de merde.
Tu le casses en faisant une offre bêta, limitée, claire. Et tu récupères des preuves.
Conclusion : obtenir ce que tu veux, c’est arrêter de mendier
Tu veux obtenir ce que tu veux en business en ligne ? Tu ne peux pas compter sur la chance, ni sur “l’algorithme”.
Tu dois construire le oui.
Les 3 piliers à garder en tête :
- Clarté : objectif chiffré + promesse simple.
- Crédibilité : preuve visible + mécanisme compréhensible.
- Décision : risque réduit + prochaine étape guidée.
Wake up call : si tu continues à poster en espérant que ça vende “tout seul”, tu fais du contenu comme on jette une bouteille à la mer. Ça peut marcher… une fois.
Mais c’est pas un business. C’est un loto.
Ce que tu fais maintenant :
- Tu choisis un objectif chiffré sur 14 jours.
- Tu écris ta promesse en une phrase compréhensible par un enfant de 12 ans.
- Tu ajoutes une preuve (démo, capture, cas).
- Tu réduis le risque (essai, garantie, étape intermédiaire).
- Tu envoies 20 messages ciblés ou tu fais 10 appels. Cette semaine. Pas “quand tu seras prêt”.
Tu veux un vrai “oui” ?
Arrête de parler, commence à guider.