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Tu sais ce qui est le plus rageant dans l’emailing ?

C’est pas d’écrire.

C’est d’écrire un bon mail… et de le voir mourir en spam comme une chaussette oubliée derrière la machine à laver.

Le scénario : tu lances une séquence.

Tu es content.

Tu as bossé ton objet.

Ton contenu est clean.

Tu cliques sur “envoyer”.

Et là, au lieu d’avoir des réponses, tu as… rien.

Silence.

Tu te dis “ils s’en foutent”.

Puis tu t’inscris avec un email test, et tu vois le carnage : ton mail est dans “Promotions” ou carrément dans “Indésirables”.

Là, tu comprends : ce n’est pas ton message le problème. C’est ta délivrabilité email.

La délivrabilité, c’est ta capacité à arriver en boîte de réception. Pas “envoyé”. Pas “délivré techniquement”.

Non.

Et si tu veux voir comment cette délivrabilité s’insère dans un vrai système de capture et de suivi, pars de là : génération de leads.

Vu par un humain, dans le bon onglet.

Et si tu vends en ligne, c’est pas un détail. C’est une artère. Tu peux avoir la meilleure offre du monde, le meilleur tunnel de vente, la meilleure page… si tes emails n’arrivent pas, tu vends moins.

Ou tu vends pas.

Le pire ? C’est souvent des trucs bêtes :

  • un domaine pas authentifié (SPF, DKIM, DMARC)
  • une liste sale
  • des envois trop agressifs
  • une réputation d’expéditeur éclatée
  • et des emails qui sentent la promo à 3 kilomètres

Ici, tu vas comprendre comment éviter le spam, comment améliorer ton taux d’ouverture sans jouer au magicien, et comment remettre ton système d’emailing au carré.

Tu veux que tes emails arrêtent de se faire humilier par Gmail ?

Allez. On remet tout propre.

La délivrabilité email : c’est quoi (et pourquoi tu la sous-estimes)

La délivrabilité email, c’est la différence entre :

  • “j’ai cliqué sur envoyer”
    et
  • “la personne a vu mon email dans sa boîte principale”

Entre les deux, il y a un juge. Et ce juge s’appelle :

  • Gmail
  • Outlook
  • Yahoo
  • et consorts

Eux, ils s’en foutent de ton business. Leur job, c’est de protéger l’utilisateur.

Donc si tu ressembles à un spammeur, tu es traité comme un spammeur.

Même si tu es un gars sympa.

Deux notions que tu confonds peut-être

  • Delivery : le serveur a accepté le mail (il est arrivé quelque part)
  • Deliverability : le mail arrive au bon endroit (inbox) et a une chance d’être lu

Toi, tu veux la deuxième.

Scène réaliste : ton outil te dit “99% delivered”.

Tu souris.

Sauf que “delivered” inclut Promotions et Spam.

Donc tu te fais avoir par une statistique de confort.

Les 4 raisons principales pour lesquelles tu finis en spam

1) Tu n’as pas d’authentification propre (SPF/DKIM/DMARC)

C’est la base technique.

Sans ça, les fournisseurs se disent : “Qui est ce type ? Il a le droit d’envoyer au nom de ce domaine ?”

Si la réponse est floue, ils te pénalisent.

2) Ta réputation d’expéditeur est pourrie (ou inexistante)

Tu es jugé sur ton comportement :

  • taux d’ouverture
  • taux de clic
  • plaintes spam
  • désabonnements
  • bounces (emails invalides)

Si tu envoies à des gens qui n’en veulent pas, tu te tires une balle. Et ça laisse des traces.

3) Ta liste est sale

Une liste qui a :

  • des vieux contacts
  • des emails jamais ouverts
  • des adresses invalides
    …c’est une bombe à retardement.

4) Ton contenu déclenche les filtres

Oui, certains mots, certaines structures, certains liens, certains comportements.

Mais attention : ce n’est pas “évite le mot gratuit et tu es sauvé”.
Ça, c’est la version TikTok.

La vérité, c’est que le contenu compte… mais surtout dans un contexte de réputation.

Cas concret : deux personnes envoient le même email.

L’une arrive en inbox, l’autre en spam.

Pourquoi ?

Réputation + authentification + historique.

Pas la magie des mots.

SPF, DKIM, DMARC : le trio qui te sort du caniveau

On va faire simple. Tu n’as pas besoin d’être admin réseau.

Tu dois juste comprendre l’idée.

SPF : “ce serveur a le droit d’envoyer pour ce domaine”

SPF, c’est une liste de serveurs autorisés.

Si tu envoies via un outil email, tu dois autoriser cet outil dans ton DNS.

DKIM : “ce mail n’a pas été modifié, et il est signé”

DKIM, c’est une signature cryptée.

Ça prouve que l’email est légitime.

DMARC : “voilà quoi faire si SPF/DKIM ne matchent pas”

DMARC, c’est la règle de comportement :

  • rien (monitoring)
  • quarantine (spam)
  • reject (refus)

DMARC te protège aussi contre l’usurpation (quelqu’un qui envoie “à ta place”).

Scène réaliste : tu lances ton newsletter.

Tout a l’air ok.

Sauf que tu n’as pas DKIM.

Résultat : tu arrives en spam chez certains, tu ne comprends pas, tu changes ton objet, ça ne change rien.

Normal.

Comment savoir si c’est en place ?

Ton outil d’emailing te le dit souvent dans les réglages de domaine.

Ta plateforme marketing doit te proposer cette option. Sinon, change.

Le plus important : mets-le en place une fois, et tu n’y touches plus.

La réputation d’expéditeur : le score invisible qui décide de ta vie

Tu peux avoir SPF/DKIM/DMARC parfaits.

Si tu envoies comme un porc à une liste froide, tu vas quand même te faire dégager.

La réputation, c’est ton historique.

Et ça se construit comme une relation : lentement, et ça se détruit très vite.

Ce qui plombe ta réputation

  • envoyer à des gens qui n’ont rien demandé
  • acheter des listes (ne fais jamais ça, putain)
  • envoyer à une liste inactive depuis 6 mois
  • gros volumes d’un coup
  • trop de plaintes “spam”
  • trop de bounces

Ce qui améliore ta réputation

  • des gens qui ouvrent
  • des gens qui répondent
  • des gens qui cliquent
  • des gens qui ajoutent ton adresse en contact
  • une cadence régulière

Scène réaliste : tu n’as rien envoyé pendant 3 mois, puis tu balances un lancement à toute ta liste.

Les gens ne se souviennent plus de toi.

Ils te marquent en spam.

Tu viens de flinguer ta délivrabilité pour “aller vite”.

Magnifique.

Hygiène de liste : tu veux un bon taux d’ouverture ? Arrête de garder les fantômes

Si tu veux améliorer ton taux d’ouverture, commence par arrêter de parler à des gens morts.

Oui, morts “emailiquement”.

Ceux qui n’ouvrent jamais, jamais, jamais.

Tu les gardes pour quoi ?

Pour flatter la taille de ta liste ?

Une liste énorme avec 0 engagement, c’est un poids.

Ce que tu dois surveiller

  • adresses invalides (bounces)
  • contacts inactifs (aucune ouverture depuis X jours)
  • désabonnements
  • plaintes

Ce que tu fais, concrètement

  • tu supprimes automatiquement les bounces
  • tu segmentes les inactifs
  • tu fais une campagne de “réactivation”
  • tu vires ceux qui ne répondent pas

Et tu arrêtes de te raconter que “peut-être qu’un jour ils ouvriront”.

Cas concret : tu enlèves 20% de ta liste (les zombies).

Ton taux d’ouverture monte.

Ta réputation s’améliore.

Tes emails arrivent mieux.

Tu vends plus.

C’est contre-intuitif, mais c’est comme ça.

Et si tu veux revenir au pourquoi stratégique de tout ça, lis aussi : mailing list : la vérité sur l’email marketing qui vend.

Promotions vs Principal : le faux problème (et le vrai)

Gmail, c’est un monde à part.

Tu peux arriver en Promotions sans être en spam.

C’est pas forcément dramatique, surtout si tes emails sont utiles et que les gens les ouvrent.

Mais si tu veux maximiser :

  • tu veux des emails qui ressemblent à une conversation
  • pas à un prospectus

Ce qui t’envoie en Promotions plus facilement

  • trop de liens
  • images
  • mise en page “newsletter”
  • mots trop promo
  • tracking agressif

Ce qui t’aide à être en Principal

  • texte simple
  • peu de liens
  • ton humain
  • réponses (les gens qui te répondent)
  • demander d’ajouter ton mail en contact

Scène réaliste : tu envoies une “newsletter” avec 3 bannières, 14 liens, et un footer de 30 lignes.

Gmail te met en Promotions, logique.

Tu veux du Principal ?

Écris comme un humain.

Ce qu’il ne faut surtout pas faire (si tu veux arrêter de te saboter)

Envoyer à froid après une longue pause

Tu fais une montée progressive, sinon tu prends une claque.

Acheter une liste

Je le répète : ne fais pas ça.
C’est le meilleur moyen de tuer ton domaine.

Ne jamais nettoyer ta liste

“Plus c’est gros, mieux c’est.” Faux.

Changer de domaine d’envoi tous les 4 matins

Tu perds l’historique. Tu repars de zéro. Tu recrées le problème.

Faire des objets putaclics

Tu gagnes peut-être une ouverture, mais tu perds la confiance. Et ça finit en spam.

Scène réaliste : “RE: ton dossier” alors que tu n’as jamais parlé à la personne.

Elle ouvre, elle se sent manipulée, elle te marque spam.

Bravo.

Framework : remonter ta délivrabilité email en 6 étapes

Étape 1 : vérifie SPF/DKIM/DMARC

Ce que tu fais : tu authentifies ton domaine d’envoi.
Pourquoi : c’est la base pour être pris au sérieux.
Exemple : tu ajoutes les enregistrements DNS fournis par ton outil email.

Étape 2 : choisis un domaine d’envoi stable

Ce que tu fais : tu envoies toujours depuis le même domaine.
Pourquoi : tu construis ta réputation.
Exemple : pas « thierry@gmail.com » un jour et “contact@…” le lendemain.

Étape 3 : fais une montée en charge si tu reprends après une pause

Ce que tu fais : tu envoies d’abord à tes contacts les plus actifs.
Pourquoi : tu recrées l’engagement et tu évites les plaintes.
Exemple : semaine 1 : actifs 30 jours, semaine 2 : actifs 60 jours, etc.

Étape 4 : nettoie ta liste (vraiment)

Ce que tu fais : tu vires bounces et zombies.
Pourquoi : ça améliore la réputation d’expéditeur.
Exemple : campagne “Tu veux rester ?” puis suppression.

Étape 5 : écris des emails qui donnent envie d’être ouverts

Ce que tu fais : texte simple, utile, une idée, une action.
Pourquoi : engagement = meilleure délivrabilité.
Exemple : un email court + une question à la fin pour provoquer des réponses.

Étape 6 : surveille et ajuste

Ce que tu fais : tu suis ouvertures, désabonnements, plaintes.
Pourquoi : tu vois les signaux avant le crash.
Exemple : si tu vois une baisse brutale, tu ralentis et tu segmentes.

Cas concret : tu fais ça sur 2–3 semaines et tu vois ton taux d’ouverture remonter, tes réponses revenir, et tes ventes suivre.

Chiant ok.

Mais très rentable.

FAQ / Objections

“Oui mais mon outil d’emailing est nul, c’est pour ça”

Parfois, mais souvent non.

Si tu envoies à une liste froide avec un domaine non authentifié, même le meilleur outil ne te sauvera pas.

“Oui mais j’ai une petite liste, je m’en fous”

Non. C’est maintenant que tu dois être propre.

Si tu construis une mauvaise réputation dès le départ, tu vas galérer quand tu grossiras.

“Oui mais j’envoie une newsletter par mois, ça suffit ?”

Ça dépend.

La régularité aide. Si tu n’écris jamais, les gens t’oublient, et ton engagement baisse. Donc oui, une cadence plus régulière aide, même courte.

“Oui mais si je supprime des contacts, je perds des opportunités”

Tu perds surtout des zombies.

Les opportunités viennent des gens qui lisent. Pas des emails morts.

“Oui mais mes emails vont en Promotions, c’est grave ?”

Pas forcément.

Si tu as des ouvertures et des clics, tu peux vendre très bien depuis Promotions.

Spam, par contre, là c’est la mort. Et ça se traite.

Scène réaliste : tu passes ta vie à vouloir “Principal”, alors que ton vrai problème c’est juste que tu envoies à des gens inactifs.

Nettoie d’abord.

Conclusion : la délivrabilité, c’est pas un hack. C’est une hygiène.

Deux idées à graver.

Un : SPF/DKIM/DMARC + domaine stable, c’est la base. Sans ça, tu te bats contre un mur.

Deux : ta réputation d’expéditeur dépend de ton comportement : liste propre, régularité, engagement. Tu veux être lu ? Arrête de parler à des fantômes.

Trois : améliorer ton taux d’ouverture, c’est souvent supprimer 20% de ta liste et écrire plus humain. Pas trouver “le meilleur objet du monde”.

Action maintenant :

  1. Vérifie que ton domaine est authentifié (SPF/DKIM/DMARC).
  2. Segmente tes actifs 30 jours et envoie-leur ton prochain mail.
  3. Lance une réactivation sur les inactifs, puis supprime les zombies.

Fais ça, et tu arrêtes de jeter ton énergie dans le spam.

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